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Vendredi 12 juin 2009
Alors en ce moment , mes rêves c'est de la folie. Pourtant je ne prends strictement aucune substance hallucinogène et, comme toujours (hélas) je dors très peu.


Mais quand je dors, c'est Hollywood sous la couette!


Depuis Jude (deux fois la semaine dernière, rebelotte hier soir), il y a eu Vincent D'Onofrio.


Hellooo big guy!

Je l'aime beaucoup aussi voyez-vous.  Son côté gros nounours néanmoins sexy me le rend very attractive. Tous les deux on était en plein coeur d'une enquête très ardue de New-York Section Criminelle, et...il nourrissait pour moi de tendres sentiments. Bien entendu.


Puis est apparu Hugh Laurie, aka Docteur House.


Salut Hughie! Pas mal roulé, mon gars!


Séduisant, à n'en pas douter. Il portait une chemise bleue assortie à ses yeux et était gentil et souriant, comme dans la vraie vie (oui je connais sa vraie vie). Je participais à une course d'orientation dans la Grosse Pomme, et à la fin je le rejoignais dans un resto. Lui aussi nourrissait pour moi de tendres sentiments. Naturellement.


Ce fut alors le tour de Bertrand Cantat.


Pixellisé et un peu flou...j'ai pas fait exprès.

Lui je le connais vraiment alors c'était un peu différent. Et je ne veux pas revenir sur ce que j'ai déjà dit sur le drame. Tout ce que je retiens là maintenant c'est que dans mon rêve il était (comme il l'a toujours été) gentil et cool avec moi. On passait un moment sympa dans une villa genre Malibu-qui-surplombe-la-plage et c'était bien agréable. Il n'avait pas l'air de nourrir de tendre sentiment pour moi, on était amis, c'est tout.


Ensuite vint...Clémentine Célarié (?)


Ben Clem, toi aussi t'es floue, et heu, c'est pas plus mal.

On faisait du voilier avec toute une bande de copines_ pourtant j'ai du mal à la supporter_ et on s'amusait comme des petites folles. Elles ne nourrissait pas non plus de tendre sentiment pour moi.


Puis ce fut (tambours, trompettes, sonnez hautbois résonnez musettes) Jude, LE RETOUR! Troisième fois en moins de 15 jours, là je vous le dis c'est du sérieux ladies and gentlemen.


Bon alors là Juju, je comprends pas pourquoi t'es tout pixellisé et j'en suis désolée.

Le premier rêve de la semaine dernière.
Ambiance début de Grease (plus ou moins), en tous cas teen-movie romantique (hum).
J'ai passé un an dans une fac anglaise, qui pourtant ressemble plus à un campus américain genre Stanford (bon on va pas commencer à demander aux rêves d'être réalistes non plus, hein). C'est ma dernière soirée, demain matin je prends l'avion pour la France. Jude et moi nous aimons d'amour tendre. Evidemment. Mais il est Anglais, je suis Française, sa vie est là-bas, la mienne ici, oh-my-God tout-est-si-compliqué (on ne rit pas!) Nous pleurons ensemble (c'est beau), il pleut des chats et des chiens et allez savoir pourquoi on n'a pas trouvé d'autre endroit qu'une cabine téléphonique pour se faire des adieux déchirants. Il me dit "couldn't you please stay?" de sa voix orgasmique et je fais un effort surhumain pour lui dire"no, honey, you know it's impossible" (comment j'écrirais des trop bons romans Harlequin, non?). Alors il préfère partir tout de suite, non sans m'avoir suppliée de bien réfléchir. Et il m'annonce qu'il m'attendra jusqu'au lever du jour, au cas où... Sinon, lui aussi s'en ira ailleurs, car si on ne peut pas être ensemble ici et maintenant la vie ne vaut pas d'être vécue-eu. Il me quitte et l'évidence me terrasse: je ne suis rien sans mon Juju, je dois rester. Alors que le jour va se lever (suspense haletant) je pars en courant comme une dératée mais avec une grâce féline jusqu'à son bâtiment U, ou sa fraternité enfin un truc qu'on voit dans les films quoi. Dieu sait pourquoi j'entre par les douches en criant "gentlemen, hide what you don't want to show", et les étudiants hilares s'empressent de s'enrouler dans des serviettes. Notons qu'aucun ne me flashe de son zgoug velu, ni ne fait le moindre commentaire sur la taille/le calibre/le diamètre de son engin, ou ne propose de l'introduire dans quelque partie intime de mon anatomie. Ce qui prouve que les rêves sont ô combien irréalistes. Je demande à la volée (car je cours toujours) "You know Jude Law? Do you know where I can find Jude Law?"Je désespère lorsqu'enfin un type me crie "third floor" et me voilà grimpant les escaliers quatre à quatre. On m'indique sa piaule, je pousse la porte. Personne. OH NON! Les larmes brouillent ma vue, je suffoque, Juju où es-tu?
Qui a dit "poil au cul"? Qui a dit "DTC"?
Est-ce l'instinct, une intuition? Bref, j'emprunte les quelques marches qui mènent au rooftop. Et il est là.


Jude, JE SUIS LA aussi!

Sublime et deséspéré, la tête dans les mains, assis sur une chaise de jardin en toile. Beau comme un astre. Il croit que je suis partie, il est malheureux. Mon coeur bondit dans ma poitrine et je m'approche silencieusement de lui. Il lève la tête et me voit.Il sourit et je deviens aveugle me prend sur ses genoux, nous sommes fous de bonheur et la caméra s'éloigne tandis que paraissent à l'orient les premiers rayons du soleil.

Non mais sans déconner, le rêve c'était exactement ça.


Le lendemain soir.
Là c'est un peu plus flou dans ma mémoire. Mais je sais que nous sommes tous les deux moniteurs de colonie de vacances et qu'il passe son temps torse nu.


Wow! il est gavé beau gosse, le moniteur-an!

 Et qu'il m'aime, quelle question!


Hier soir.
Week-end à Londres avec ma copine Kristin Scott-Thomas (!?)


Kris, elle aussi pixellisée...

Au programme shopping et sightseeing, Jude n'est pas avec nous car c'est une journée de filles. At lunch time on décide de déjeuner dans un pub sympa et soudain j'entends la voix familière "hey, that's my baby! What are you doing here?": mon Jude, ravi (si!) Ni une ni deux je laisse tomber Kristin comme une vieille pute et nous voilà partis avec Juju en rollers dans la capitale britonne, ne nous lâchant la main que pour éviter un lampadaire ou une merde de chien. Je suis heureuse avec mon homme, je me laisse glisser les cheveux au vent. On prend un bus et je monte sur ses genoux (encore). Il met ses mains dans les poches de mon jean, c'est dire notre degré d'intimité.D'ailleurs il m'embrasse tendrement et en profite pour me glisser sensuellement à l'oreille "wouldn't you... er, want us to do it with another woman?" BLAM! C'est comme si je m'étais pris un mur en pleine gueule.
Quel petit enc*lé ce Jude!
Adorable petit enc*lé certes mais petit enc*lé quand même! Alors moi, indignée: "No way!" Non mais, avec une autre nana en plus. Encore, un autre mec...non, mais NON! Et pourquoi pas appeler la nounou de tes gosses aussi, hein Juju? (Que ceux qui ne voient pas de quoi je parle tapent sur Google "Jude Law + nanny" et ils auront le fin mot de l'histoire en trois secondes).
Comme il voit que je suis vraiment choquée par sa suggestion, il laisse tomber, mais je dois dire que je me suis réveillée un peu contrariée. But quand même!


Voilà donc ma vie rêvée de vieille petite pisseuse avec Jude. C'est peut-être pathétique mais je m'en fous, c'est si bien!


Autre chose. Tous les soirs je sais exactement quand passent ses pubs pour Dior Homme Sport, et il m'arrive d'allumer la télé rien que pour ces quelques secondes de bonheur.
http://www.youtube.com/watch?v=iw01E6hgmPA

(You know who you are? What you want? Where you stand? Alors regardez ça!) En prime sa voix...orgasmique, nous l'avons vu.


Et j'ai même pas honte!

Par Nanou
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Samedi 6 juin 2009

Hey beautiful!


 Ben Jude, tu boudes? Faut pas! Coucou, j'suis là!

Ca fait deux nuits (2) que je rêve de nous
. Oui, maintenant c'est NOUS, US (just the two).
Parce que je peux te le dire chéri, tu m'aimes dans mes rêves.

(Bon ça va les gens, si c'est pas directement à lui que je m'adresse, à qui je peux dire ça? Hein?)

Sauf que là j'ai pas le temps de détailler, mais je ferai ça très bientôt (si, si, ça vaut la peine).

Sache seulement que les deux fois, tu étais encore plus choubidoubichou que , ce qui n'est pas peu dire. Et aussi heu, JE HAIS LOUISE BOURGOIN (mais j'adore sa robe et ses shoes)!!!

Trailer:
Bientôt ici, le récit de nos palpitantes-zé-romanesques aventures.

So stay tuned!
Par Nanou
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Samedi 30 mai 2009

Toute ma petite famille est vissée devant la télé pour cause de dernier jour de championnat de foot, Fille Cadette habillée de pied en cap aux couleurs des Girondins. L'ambiance dans le salon est éléctrique.


Alors, voyons un peu les événements de ces dernières semaines.


- Fille Cadette a toujours autant de mal avec l'école. Elle est terrifiée et commence à baliser la veille pour le lendemain. Le matin venu ce ne sont que pleurs et supplications. Quand l'Homme est là à l'heure de l'emmener (rarement), il parvient à peine à la traîner (c'est le mot) de force, et encore... elle se débat comme une possédée et a même une fois sauté de la voiture qui reculait dans l'allée. Moi je ne peux pas, physiquement, la contraindre. Elle a beau être très légère pour son âge, quand elle se débat avec l'énergie du désespoir je ne peux strictement rien y faire. L'atmosphère est devenue pesante. L'Homme et moi sommes crispés parce que nous savons parfaitement que sa place est à l'école, qu'elle risque de perdre ses acquis et qu'elle se désocialise. Elle a déjà raté le spectacle de percussions, que pourtant elle adore.
Heureusement elle est bonne élève et son passage en CM1 est assuré.
Fille Aînée est tendue aussi: elle  doit subir les crises et les scènes de sa soeur, ce qui ne l'aide pas à aller sereinement au collège. Mais elle est courageuse et s'en sort bien.
Mo elle-même est malheureuse car elle est consciente de ne pas "faire ce qu'il faut" et s'en veut de nous causer des soucis.
Bref, c'est dur.
Moi je pense que le problème prend racine en profondeur et qu'il s'agit probablement d'une phobie scolaire, sans nul doute néanmoins aggravée par la présence délétère du Sale Type. L'Homme, lui, n'en démord pas: c'est LUI, period. Il est donc allé lui parler et ça s'est très mal passé. Ils ont failli en venir aux mains. L'Homme ayant eu la sagesse de demander à la directrice d'assister à l'entretien, on a évité le pugilat mais de justesse. En tous cas il l'a traité de "tordu" et de "malsain" (je suis d'accord) et l'autre, onctueux et sournois comme un reptile a semble-t-il tout fait pour se prendre un poing dans la gueule afin de pouvoir se plaindre.


Le  ST s'occupant d'enfants, ça revient à ça. Brrrrrrr...

 L'Homme lui a ressorti les vieux dossiers de l'an dernier, quand il avait (entre autres) demandé à Fille Aînée "grande et formée" de parler de ses règles à la classe entière. Le Sale Type a eu le culot de prétendre que c'est d'elle que venait l'idée, ce que nous savons de façon certaine être faux. C'est un pourri doublé d'un menteur. N'oublions pas que nous avons été neuf mamans à nous plaindre de son attitude vis-à-vis de nos filles en 2008 et que malgré ça il est revenu cette année!
Fille Cadette continue de voir la pédopsychiatre qui dit qu'il lui faut encore du temps.


(But pour Bordeaux, hurlements, sauts de cabris et manifestations de joie diverses dans le salon)


Heu...celui qui vient de marquer, avec mes nanas.




- Nous avons signé pour aller habiter... et bon, finalement je me fais à l'idée. De toutes façons maintenant notre préavis est fixé au 30 juin donc on a fait du vide (12 ans de saloperies diverses accumulées, ça en fait des voyages à la déchetterie!) et commencé les cartons.


Roller en famille dans ce qui est encore notre neighbourhood.

Mais il n'empêche que j'en veux toujours à mes enc*lés de beaux-parents ('xcuse my French) pour ne pas avoir bougé leur gros cul (pour Poisson Rouge) et leurs vieilles couilles (pour Pervers-Escroc) afin de nous aider. Alors qu'on a passé notre temps à les aider. 


ATTENTION, EXPLICIT LYRICS dans le paragraphe qui suit.

- A ce propos (mes enc*lés de beaux-parents) .
Dans la semaine, le téléphone (notre fixe familial) sonne vers 18h. Fille Aînée répond, et ne comprenant pas de quoi il retourne me passe la communication. M. Untel (inconnu au bataillon) m'annonce qu'il a obtenu mon numéro auprès de Maître Duchmol, notaire à Trucmuche (qu'on ne connaît ni d'Eve ni d'Adam), et qu'il souhaiterait des précisions sur notre affaire de vente de pneus et mécanique = la SCI  pour laquelle nous servons de prêtes-noms à Poisson Rouge, Pervers-Escroc et Tanguy. La moutarde me monte au nez. J'appelle l'Homme à son boulot (ce que je ne suis pas censée faire), lui relate l'incident et le prie de régler ça au plus vite. Le soir venu j'explose: on vient nous faire chier chez nous pour ce putain de truc qui ne nous concerne pas et auquel je n'ai jamais voulu et ne veux absolument plus être associée. J'apprends alors abasourdie qu'il est prévu que la foutue SCI change d'adresse en même temps que nous. Qu'elle nous suive, quoi. ET CA C'EST HORS DE QUESTION. L'Homme me l'a dit et répété pour me convaincre d'accepter le déménagement: "vois ça comme un nouveau départ, blablabla". O.K. Nouveau départ, alors on se débarrasse de ce qui nous empoisonne, de ce qui est toxique. On le fait bien pour tout ce qui traîne dans la maison. Et pour moi les beaux-parents sont toxiques. Ca fait huit ans qu'on se prête à cette mascarade, jusqu'à quand ça va durer? Ils serait peut-être temps qu'ils prennent leurs responsabilités maintenant, ces vieux cons dégénérés. Evidemment aucun coup de fil d'excuse plus tard, pas un mot. D'ailleurs c'est simple, ils n'appellent JAMAIS. Moi ça me va très bien, mais qu'ils ne viennent pas ensuite se plaindre de ne pas avoir de nouvelles de leurs petites filles ("angculé, cong").
Bref j'ai mis le marché en main à l'Homme. Il parle (ENFIN!) à ses parents pour que a) mon nom soit retiré du titre de propriété et que b) la SCI de merde ne soit plus domiciliée à notre adresse. La merde c'est bon pour les porcs, ça conviendra donc très bien aux BP.


Pervers-Escroc pendant sa sieste.

 Sinon c'est moi qui n'irait pas à la nouvelle adresse. La SCI ou moi. Bien entendu il n'a pas répondu, s'est comme d'habitude muré dans un courageux silence et on n'en a plus parlé. Mais s'il croit que j'ai oublié il se trompe lourdement. Demain il va voir ses connards de parents (pour profiter avec les filles du parc et de la piscine creusée_ qu'ils nous doivent en quelque sorte) et il a plutôt intérêt à leur parler.

Parce que cette fois je ne céderai pas. Quitte à nous mettre aussi dans la merde je dénoncerai la magouille ainsi que toutes les autres auxquelles se livrent ces Bidochons pourris.


Allégorie de conversation entre moi et les BP (je suis celui de gauche)


Bon, le foot est presque fini, il faut que je me prépare aux assauts de ma tribu en folie, alors j'arrête là.



Mais oui mes chous, ça y est!



We are the champions!



Par Nanou
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Jeudi 21 mai 2009
Il y a des trucs comme ça qui M'ENERVENT.

Depuis quelques jours mes parents
(avec qui, nous le savons, j'entretiens des rapports tendus, faits de divergence d'opinions, impossibilité à communiquer, difficultés à se supporter, etc.) donc mes parents, ne tarissent pas d'éloges sur une de nos connaissances.

Il s'agit de la soeur d'un copain, qui a à peu près mon âge, est mariée et maman de trois enfants et exerce le beau métier de sage-femme. Elle est et a toujours été du genre femme forte: je me débrouille toute seule, je ne chouine jamais....


Never explain, never complain, n'est-ce pas Lilibeth? 


Il y a quelques temps elle a malheureusement appris qu'elle avait un cancer du sein, et là il me manque les détails mais toujours est-il qu'elle a dû subir une double mastectomie (ablation totale des deux seins, donc).

Figurez-vous que non seulement elle n'a mis personne au courant ni du diagnostic, ni du traitement, ni de l'opération, mais qu'elle est retournée travailler le lendemain même de l'intervention.

C'est sa mère, lui rendant visite le week-end suivant qui en la serrant dans ses bras a trouvé qu'elle n'avait plus que la peau sur les os. Sylvie
(c'est son nom) a dû alors tout déballer.

L'histoire fait le tour du quartier et tout le monde de s'extasier devant tant de courage et d'abnégation. Mes parents les premiers prennent désormais exemple sur elle pour étouffer dans l'oeuf toute vélléité de "pet de travers" chez quelqu'un. Et quand moi je dis que je trouve ladite abnégation un peu excessive, ils répondent que les effectifs chez les sage-femmes étaient réduits le lendemain de son opération et qu'"elle n'avait pas le choix" (!).

Je sais que c'est une remarquable professionnelle (elle m'a accouchée pour Fille Aïnée) mais il y a des limites. J
e ne comprends tout bonnement pas ce genre d'attitude.
Si ça devait (à Dieu ne plaise) m'arriver, je peux vous garantir que non seulement tous mes proches seraient au courant et priés d'être à mes côtés mais que quelle que soit l'importance de mon travail, je resterais chez moi tout le temps nécessaire à ma convalescence. Et peut-être même un peu plus.

 
No, I am NOT Wonder Womaaaaaaaaaaaaan!


Alors, de deux choses l'une: soit elle n'a vraiment personne à qui faire confiance autour d'elle, soit elle pense que personne n'est capable de la soutenir. Et dans les deux cas c'est triste.

 
En tous cas moi je trouve cette attitude complètement conne.



Mais alors, complètement!
Par Nanou
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Vendredi 15 mai 2009

Je me demande si le surf sur mon blog nouvelle version involontaire sera plus aisé si je mets les photos au milieu?



 Maintenant je peux plus caler mes légendes sous les photos...j'y comprends rien.


Ce qui m'inquiète c'est que j'ai remarqué que la même chose est arrivée aux blogs fermés ou en stand-by. Voudrait-on me faire taire?  Je crie à la CENSURE!



Purée, c'est vraiment la misère d'être aussi cyber-débile!


Par Nanou
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