On dirait bien que je suis illico l'excellent conseil que m'a donné le délicieux Mister
Delicious dans un commentaire du post précédent, hein!(Ecrire dans ce blog tous les jours).
Mais en fait non.
C'est juste que là j'ai un peu de temps. C'est pas que j'en ai pas eu dernièrement mais il s'est passé pas mal de choses, la plupart pas très cool, en plus de mon
Ca et son cortège de merdier. En vrac, disputes et mêmes bagarres avec l'Homme, d'où séjour chez mes parents avec les filles pour nous (les, surtout) éloigner de sa/notre...néfaste influence. Fille cadette qui, du coup, refuse de nouveau d'aller à l'école... Bref, pas
mal disons, d'action (ô, divin euphémisme, style "va, je ne te hais point". Au moins).
Depuis quelques mois donc, je ne dors pas tellement la nuit, alors je lis. Beaucoup. Et hier soir je suis tombée sur un passage qui résumait bien ce que je
pourrais dire sur la difficulté de se sortir de l'"état" décrit dans le billet précédent. je cite (I quote):
"La tête[...] donne toujours aux nerfs d'excellents conseils qu'ils ne peuvent suivre. Ils répondent Oui, m'sieur, maintenant que vous le dites, je vois bien que rien n'est plus
vrai. Sur quoi ils se mettent à faire une sarabande infernale". Stephen King, "La Part Des Ténèbres".
Très juste. Très bien vu. Rien n'est plus difficile que de lutter contre soi-même, même quand on sait parfaitement ce qu'il faudrait faire.
Et oui donc, c'est dans un King que j'ai trouvé ça. Comme quoi, hein. Parce que ça justement, aucun psy ne l'a jamais admis devant moi.
Je lis beaucoup et j'apprécie Stephen King, assez bizarrement pour les raisons qui ne font pas son succès. En gros j'aime tout ce qui est description, portrait des
personnages, dialogues et mise en place de l'action, mais dès qu'on plonge dans le surnaturel-fantastico-gore ça me saoule.
Enfin bref, mes goûts littéraires feront probablement l'objet d'un prochain post. Pour ceusses que ça intéressent. J'ai de la
matière, mais ne vous réjouissez pas trop vite bonnes gens, rien de très sérieux non plus. Je ne suis pas une grande intellectuelle, voyez-vous. Je lis léger.