Je viens de revoir "La Liste de Schindler" et on peut penser ce qu'on veut des grosses machines à ciné américaines et même déplorer certaines petites "facilités" dans le film, c'est dur de rester insensible à ça.
Ca me rappelle la réflexion bien sentie adressée au moment de la sortie du film par un ami, Alberto, à une autre amie,Vicky . Elle se plaignait d'être en train de vivre "la pire journée qui puisse exister", parce qu'à cause des grèves de transports en commun elle devait rentrer chez elle à pied. Il l'a regardée et lui a demandé très calmement (avec l'accent espagnol bien sûr) "Vicky, tu as vu "La Liste de Schindler"?
C'est vrai qu'il faudrait penser plus souvent à ça. Ou à tchernobyl, enfin des choses vraiment graves, histoire de relativiser.
Mais comme l'a dit Daniel Balavoine " ... Se dire qu'on n'est pas les plus malheureux, toute la misère du monde n'est rien à côté d'un adieu". On a beau le SAVOIR, on reste fixé sur ses propres problèmes, c'est vrai. Moi la première et je le déplore.