Hello mes poussins rôtis !
Autant vous l’avouer tout de suite, j’ai encore lu un Stephen King.
Dois-je me flageller ? En tous cas j’envisage sérieusement la rehab.
En juin j’ai appris que son nouveau roman était paru aux US. J’ai pas pu résister, je l’ai commandé et dévoré gloups dès que je l’ai reçu, laissant tomber au passage un Irving, pourtant très chaudement recommandé par ma chère Odile. Mais je vais m’y remettre.
L’objet, intitulé « Joyland » est relativement court, (enfin près de 300 pages mais King est capable de bien plus) et j’entrevois la possibilité qu’il soit mon préféré. Il figure indéniablement dans le top 3, en tous cas.

Houlà! Ca fout les chocottes, cette couverture! Non?
Le plot : été 73, un jeune homme prend un job dans un parc d’attraction de Caroline du Nord. Il va y croiser beaucoup de gens, vivre des expériences, rencontrer au moins deux personnes qui changeront sa vie. Bien sûr, le surnaturel (sous la forme d’un manège hanté) est présent, mais de façon très ténue. Et, fait inédit je crois dans l’œuvre de King, c’est un vrai polar, avec mystère, suspense et meurtrier démasqué à la fin. Mais ce que j’ai préféré, comme toujours, c’est l’évocation de l’époque, des caractères/characters, et la tendresse et la nostalgie que SK sait si bien insuffler dans ses récits et portraits.
Que vous soyez fans de base de King ou non, vous aimerez « Joyland », je vous le garantis.
A lire en anglais, pour l’instant, ou bien vous devrez ronger votre frein pendant encore au moins un an.
Et la prochaine fois , je parle d’Irving.
A tout bientôt mes droughies !