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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 19:31

Les commentaires sur mon billet précédent sont bien sûr toujours ouverts (je ne sais pas clôturer les commentaires de toutes façons, alors…) donc n’hésitez pas à laisser votre avis, si vous en avez un sur le sujet.

 

Aujourd’hui mes droughies, une petite book review. Odile, ceci n’est absolument pas un post-parabolico-métaphorique destiné à te faire comprendre je ne sais quelle connerie sur les bienfaits (ou non) de la lecture en V.O. Il se trouve juste que j’ai lu pas mal de livres en anglais récemment, (une bonne partie du même auteur d’ailleurs. CQFD).

 

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Il y a quelques années j’avais, un peu par hasard, lu « A Year In Ze Merde » de Stephen Clarke. L’histoire de Paul West, un Anglais fraîchement débarqué en France et qui doit composer avec toutes les nouveautés « exotiques », positives et négatives, de son pays d’adoption. J’avais bien rigolé. L’auteur vit lui-même en France depuis longtemps et il est bien placé pour pointer les petites différences qui parfois créent de grands gouffres culturels entre les Angliches et nous. Pas de la grande littérature, certes, mais un bon moment de détente.

En début d’année, sur la lancée de « 11-22-63 » de Stephen King (j’y reviendrai) je voulais lire un autre livre dans le texte. Et à l’Espace Cul il y avait « A Brief History Of The Future », du même Stephen Clarke. Là, on quitte Paul West et sa vie mouvementée en France pour plonger dans une histoire fantastico-rigolote, où il est question de téléportation et d’espionnage. Je savais qu’il existait toute une série de « Merde », je les ai donc commandés sur Amazon pour finalement lire toute la série. Après « A Year… » suivent quatre volumes relatant la suite des aventures du héros en France, avec de petites incursions back in the U-K et aux US. Toujours pas prise de tête et marrant. Le dernier, « Talk To The Snail », est une sorte de guide humoristique à l’usage des britanniques, décryptant les arcanes compliquées de l’administration française et regorgeant de tips pour commander au restau, prendre un rendez-vous chez le doc ou draguer, entre autres. Sympa d’avoir le point de vue d’un étranger (même si, pour des raisons comiques, il exagère souvent) sur notre home sweet home. « A Year In Ze Merde » a été traduit, pour les autres, je ne sais pas.

Le King, maintenant. Le livre est sorti fin 2010 aux US, je crois, et j’en avais marre d’attendre qu’il débarque en France et en français. Donc, Twingo, je l’ai commandé au PèreNo. C’est un pavé, ce « 11-22-63 », pas loin de 1000 pages si je me trompe pas, mais c’est passé comme un bonbon au miel. Les critiques sont excellentes et le livre l’est aussi. Il s’agit de l’universel thème du voyage dans le temps, sujet jamais encore traité par King, avec un but précis en point de mire : empêcher l’assassinat de JKF (la faille temporelle ramenant le héros en 1958). Mais Stephen King ne serait pas Stephen King s’il n’en profitait pas pour brosser au passage une peinture en détails et néanmoins toute en finesse de l’Amérique de ces années là, avec en prime une jolie histoire d’amour. Sa description des relations entre les nombreux personnages est d’une richesse familière et délicieuse. Les habitués de King retrouveront même au passage brièvement certains héros de « Ca », et les nouveaux venus se délecteront à la fois des rebondissements et de l’ambiance générale du livre. L’écriture est juste, « techniquement » sans défaut ni tics agaçants (c’est pas du Musso quoi), et ce King là n’est pas dans la veine trop fantastico-gore (pas de sang, pas d’horreur) qui m’a parfois donné un peu de mal avec lui. Vous l’aurez compris, je recommande chaudement « 11-22-63 » (ou « 22-11-63 » en français).

Encore un King qui m’avais jusque là échappé, « Simetierre ». J’ai vu le film avant de le lire, et non seulement je n’avais pas aimé mais je m’étais endormie avant la fin. Pourtant j’ai lu récemment dans un hebdo télé de très bonnes critiques. Au temps pour mon jugement de spectatrice ! Surtout que c’est King lui-même qui a écrit l’adaptation. Bref, j’ai préféré le livre, et de loin. Le récit est bien plus étoffé et surtout prend son temps pour s’installer dans la tête du lecteur et le harponner. La famille Creed débarque de Chicago pour s’installer dans le Maine (où se déroulent tous les romans de Stephen King), à proximité d’un cimetière pour animaux, lui-même jouxtant un ancien cimetière indien aux pouvoirs surnaturels. Les Creed vont assez vite connaître des évènements tragiques et le cimetière aura bien sûr son rôle (maléfique) à jouer. Un bon suspense fantastique que les fans de King apprécieront à coup sûr.

 Ne figure pas sur la photo (je l’ai prêté à mon pôpa), un Douglas Kennedy récent, « Cet Instant Là », que j’ai beaucoup aimé. Une histoire d’amour-passion est/ouest dans le Berlin du début des années 80, avec le Mur comme cicatrice balafrant la ville et toutes les implications politico-éthiques induites. Sur le papier (haha !) vraiment pas le genre de sujet qui m’inspire, mais le récit est construit comme un thriller, les rebondissements sont nombreux, les personnages et le contexte historique bien décrits. On se laisse emporter sans plus réfléchir.

Voilà mes chéris.

 

A moi maintenant d’écouter vos conseils !

Par Nanou
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Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 17:58

Bien. Je n’ai pas eu des tonnes de retour sur mon Angie J. teaser. Seule Muriel s’est exprimée (et je l’en remercie. Oui). Hélas pour vous les droughies,  ça ne va pas m’empêcher d’évoquer le sujet, que ça vous plaise ou non.

 

Hé, ici c’est mon blog, même s’il a l’air un peu pourrave : pas de déco ni de bannière,  pas de catégories ni de  liens vers mes blogs favoris.  Je dois dire que j’ai honte par rapport à vos œuvres les gars, mais c’est comme ça, je suis d’une nullité crasse en informatique. Déjà, pour obtenir la police de caractères que je désire, je tape tout sous Word et je transfère. Faut-il que je vous aime pour me livrer à de telles manips ! Fin de la digression.

 

Or donc, Angelina Jolie, qui avait découvert, grâce à des tests génétiques, qu’elle avait 87% de risques de développer un cancer du sein, s’est fait faire une double mastectomie ainsi qu’une ablation des ovaires, préventives. Précisons aussi que sa mère est décédée d’un cancer du sein.

Dans la presse, la majorité des réactions vont de  « lacte très courageux » à la « décision remarquable », bref plutôt positives. Mais certaines posent des questions proches de l’éthique et je dois dire que je m’interroge également.

Que ce soit clair. Je suis pleinement consciente de la saloperie de merde que constitue le cancer en général, et le cancer du sein en particulier puisque c’est celui qui nous intéresse aujourd’hui. J’ai même la sale impression d’une recrudescence ces dernières années. Je connais au moins cinq femmes qui en ont été ou en sont atteintes et l’une, hélas, en est morte (dans des souffrances et une dégradation physique révoltantes), laissant derrière elle un mari dévasté et trois enfants de moins de 14 ans. Toutes ont subir une mastectomie, et toutes ont très mal vécu cette épreuve. Bien entendu pour elles il n’y avait pas d’autre option.

 

 Le cas d’AJ est particulier du fait de son patrimoine génétique. Mais aussi précisément parce qu’elle a eu les moyens de se faire dépister (je suppose qu’on ne va pas comme ça dans un labo demander des tests génétiques de probabilité), puis de subir les opérations après y avoir accordé le temps indispensable de la réflexion. Un processus long et douloureux, je n’en doute pas, mais certainement très coûteux avec en plus la reconstruction dans la foulée. Donc inaccessible à la femme lambda.

 Mais même. Admettons que l’argent ne joue pas de rôle décisif dans l’histoire. On voit déjà de très jeunes filles se faire faire de la chirurgie esthétique comme s’il s’agissait d’une simple épilation du maillot et les médecins n’ont pas l’air très regardants. Que se passera-t-il si certaines paniquent et décident de ne courir aucun risque ? En plus, si Angelina Jolie l’a fait, pourquoi pas elles ? Hop ! Ablation des deux seins, et allez les ovaires, pourquoi pas ? 

 

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Les Brangelina et leur tribu.


D’autre part, et pour pousser le raisonnement à l’extrême, pourquoi dès lors ne pas se faire enlever tous les organes non vitaux afin d’être aussi à l’abri que possible ?

La prochaine étape ce sera Gattaca et les enfants génétiquement programmés pour vivre un nombre défini d’années en pleine santé. Ou alors faites-les à l’ancienne et bonne chance ! L’eugénisme, quoi.

Voilà, le sujet me laisse toujours aussi perplexe et même si j’ai eu quelques discussions sur FB (dont le mari de mon amie décédée qui comprenait et soutenait totalement AJ) j’aimerais vraiment avoir vos avis.

 

A vous de faire, donc !

Par Nanou
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Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 01:22

Fuckeddy Fouck ! Des pop-ups fleurissent sur mon blog et ça ne me plaît pas du tout, alors je viens juste promettre de revenir bientôt. Je manquais un peu d’inspiration ces temps-ci mais là j’ai un ou deux sujets sous le coude donc je vais pas tarder à ramener ma fraise.

Tenez les droughies, en attendant d’en parler plus longuement, j’aimerais beaucoup votre avis sur un sujet sérieux, douloureux, et que je trouve pour ma part, extrêmement tricky : Angie Jolie et sa double mastectomie + ablation des ovaires préventives. Qu’en pensez-vous ?


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En plus, c'est pas des faux, ça?


A tout bientôt, mes beaux !

Par Nanou
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Samedi 30 mars 2013 6 30 /03 /Mars /2013 19:50

 Excuses: j'ai beau désormais rédiger mes billets sous Word puis faire copier-coller pour pouvoir choisir ma police de caractères (ce que je ne parviens pas à faire ici) et ainsi éviter de vous faire mal aux yeux ça n'a plus l'air de fonctionner. Va falloir que je trouve encore autre chose. En attendant, désolée!

 

 

Mes droughies, reprenons un peu le cours « normal » de ce blog. Oui, je préfère vous prévenir, SG est aujourd’hui en congé.

Nous allons aborder un sujet-marronnier mais que personnellement je n’ai encore jamais mis à plat, et pourtant j’en ai envie depuis longtemps : l’amitié hommes-femmes est-elle possible ? Ah.

Alors oui, il y a (eu) pléthore de films (Harry et Sally, hein), livres, et débats sur le sujet depuis la nuit des temps. Mais  chaque expérience est différente, à mon avis.

Moi, des copains et des copines, j’en ai pas mal. Mais des amis, j’en ai deux : Alyne, ma très chère sweetie that I will luv 4 eva, et Nicolas. J’ai connu Alyne au collège il y a, euh, très longtemps et on a quasiment le même âge.

Nicolas, c’est simple, je le connais depuis toujours. Car je l’ai vu naître. J’avais 14 ans, et ses parents étaient nos voisins du-dessus à l’époque. Je me souviens avec précision du jour où on lui a rendu visite à la maternité. Le temps passant il est devenu un bébé très craquant et j’ai commencé à le baby-sitter. Je sais ce que vous vous dites, « ça commence malsain cette histoire ». Mais non, pas du tout, bande de tordus. Quand sa famille est partie s’installer un an en Californie on leur a rendu visite, et Nicolas, qui avait alors deux ans, m’a accueillie comme si j’étais sa bonne fée. Je l’aimais de plus en plus ce petit garçon. Puis on a déménagé, eux aussi, mais je continuais à aller de temps à autre passer quelques jours chez eux pour m’occuper de Nico.

Devenu ado il est resté proche de moi. Je lui ai fait découvrir Noir Désir, emmené à des concerts, on parlait, on riait, on s’entendait parfaitement. Un soir qu’il dînait chez nous avec ses parents il a fait tomber son portefeuille et dedans il y avait ça :

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Nous deux alors qu'il avait 5 ou 6 ans.

 

J’ai cru qu’il allait éclater tellement il était embarrassé mais moi j’ai compris. Il m’a dit que cette époque comptait beaucoup pour lui et je ressentais la même chose. Il m’a aussi avoué un jour qu’il était bien content que je ne sois pas sa marraine (j’aurais pu), comme ça il n’y avait aucun lien « familial » entre nous. Ensuite le temps a passé mais on s’appelait et se voyait régulièrement. Et puis j’ai rencontré celui qui allait devenir l’Homme, et il a bien fallu que je lui présente. Il a pris la chose comme l’ours mal léché trop mignon qu’il peut être, en me demandant ce que j’espérais de « ce gars », que je devrais plutôt l’attendre, qu’il m’offrirait tout ce que je voudrais, qu’il me décrocherait la lune. Moi j’étais amoureuse (de l’Homme, suivez un peu !) alors j’ai pris ça à la rigolade mais je pense qu’il était plus ou moins sérieux. D’ailleurs il m’a proposé un deal : je me marie, je fais au moins une partie de ma vie avec l’Homme, pendant ce temps lui travaille, fait fortune et vient m’enlever le moment venu. On ne savait juste pas si on se débarrasserait complètement de l’Homme ou pas. Ohé, ça va hein. Donc à notre mariage il a fait la gueule.

Mais lui aussi a, de dépit, trouvé une copine. Il me l’a présentée avant de la présenter à sa famille, il voulait mon avis. Elle était mignonne, je le trouvais heureux, j’étais contente pour lui. Mais il y a une dizaine d’années, alors qu’il passait l’été à Stockholm pour ses études, la garce l’a trompé et largué à distance. Il m’a appelée aussitôt et on a commencé une conversation téléphonique/électronique qui a duré trois mois. Je tâchais de le réconforter, on parlait de l’amour, des sentiments, des filles, des mecs. Mon anniversaire est en juillet et je me souviens encore du mail qu’il m’a envoyé : « on s’en fout des années, I’ll always be safe in your arms wrapped in my blanket like Linus » (c’est un grand fan de Peanuts). Je pense que notre relation a pris un petit tour différent à ce moment là. Lorsqu’il est rentré à Bordeaux on s’est tout de suite revus. On allait à la plage, en ville, faire du shopping (non, il n’est pas gay), à des concerts, au restau. L’Homme ne se méfiait pas et n’avait aucune raison de le faire. Nicolas c’est une perle, un mec droit, honnête, gentil (mais pas mou), galant (le genre qui retire sa veste pour la mettre sur les épaules de  la fille qui a froid _mais NON, il n’est pas gay ! et parfois c’est bien agréable ce genre d’attention). Et en plus, il est mignon. Un soir lors d’un concert, on discutait avec des musiciens, l’ambiance était détendue, la conversation roulait, il me tenait la main, comme souvent, il m'a regardée dans les yeux genre 5 secondes et pouf !il m’a embrassée. Un smack un peu appuyé, pas plus, mais bon. J’ai eu le réflexe de le repousser gentiment, surtout parce que j’ai été surprise. Et on n’en a plus jamais reparlé. Alors là j’entends Harry dire à Sally « dès que le sexe ou même l’idée du sexe pointe le bout de son nez, c’est fini pour l’amitié entre homme et femme ». Bien sûr il ne s’agissait pas de sexe mais on avait clairement franchi un cap.

Ce n’est donc peut-être pas un hasard si un vendredi soir quelques temps plus tard il m’a appelée pour me dire qu’après sa rupture il se sentait enfin prêt pour une nouvelle relation et que d’ailleurs il y avait une fille dans son école qui lui plaisait bien. Un peu comme s’il me demandait l’autorisation. Déjà, il m’a demandé des conseils (il est timide). Je dois avouer que j’ai dû lutter contre une petite pointe de jalousie pour lui dire d’inviter la fille à boire un verre et puis…de laisser faire les choses. Le lundi il m’a rappelée pour me dire que ça avait marché et me remercier. Et encore une fois quand c’est devenu plus sérieux il m’a présenté sa conquête avant de l’emmener dans sa famille. Elle était un peu étonnée et sans doute agacée de nous entendre nous appeler « mon chou » et « ma belle » (elle me l’a avoué ensuite) mais c’est ce qu’on fait depuis toujours.

 Aujourd’hui ils ont une adorable petite fille ensemble et vivent en région parisienne. Mais à chaque fois qu’ils « descendent » on se voit et à part le fait qu’on est tous les deux casés (minor detail) rien n’a vraiment changé entre nous.

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 Avec sa pépette. Il est pas beau mon Nico?


Je l’aime, c’est mon ami très cher et je serai toujours là pour lui comme je sais qu’il le sera pour moi.

 

Et vous mes droughies, vous me racontez vos histoires d’amitié mixtes ?

 

 

Par Nanou
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Vendredi 29 mars 2013 5 29 /03 /Mars /2013 19:52

Edit au billet fashion du 1er mars : l’it- accessoire masculin de la saison connaît une nouvelle déclinaison. En effet, la Harper B. a récemment été aperçue dans les rues de Londres debout, simplement tenue par la main par son papa. Un grand pas pour tout fashionisto qui se respecte, c’est le cas de le dire. Notons que l’accessoire lui-même est looké en adéquation avec son propriétaire.

 

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 Blouson style Teddy de demi-saison et bottes hautes lacées, qui s’accordent parfaitement avec l’allure casual chic de Dave, en trench ceinturé navy blue et casquette, pour la touche gentleman farmer so british.

La Harper B. est décidément devenue incontournable.

 

A bientôt pour peut-être un debrief du coming out officiel de Gad et Charlotte (ce blog s’est définitivement transformé en journal gossip- trash-people-fashion).

 

Joyeuses Pâques mes droughies !

Par Nanou
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